L’Iran explore les paiements en cryptomonnaie pour l’exportation de systèmes militaires avancés.
Mindex cible les gouvernements étrangers avec des canaux d’achat d’armes compatibles avec la crypto.
L’Iran, par le biais de son Centre d’Exportation de Défense (Mindex), a déclaré publiquement sa volonté d’accepter les paiements en cryptomonnaie pour l’achat de systèmes d’armes militaires. Cela s’ajoute aux paiements en rial et à toute condition d’échange qui pourrait être convenue, offrant aux acheteurs plus de flexibilité dans leurs transactions.
De plus, cette démarche indique la volonté de l’Iran d’élargir ses options de transaction et de maintenir son commerce militaire tout en réduisant sa dépendance aux systèmes financiers traditionnels.
L’Iran étend ses options de commerce d’armes avec une approche de paiement en crypto
L’Iran a déclaré que son centre d’exportation militaire entretient des relations avec des dizaines de pays et sert des acheteurs potentiels via une plateforme en ligne présentant une large gamme d’armements modernes. De plus, les produits proposés ne sont pas « légers ». Ils incluent des missiles balistiques, des drones de combat, des navires de guerre, et même des systèmes de défense aérienne, que l’on trouve généralement dans les transactions internationales.
La vérification via des données archivées et la documentation technique suggère que le centre et sa plateforme en ligne sont réels, ce qui dissipe toute hypothèse selon laquelle il pourrait s’agir d’une entité fictive.
Cette méthode permet aux parties souhaitant transiger plus librement, tout en restant dans les canaux légaux de chaque pays acheteur. D’autre part, l’utilisation de la crypto, y compris des stablecoins, dans le contexte du commerce militaire donne une impression différente de l’utilisation des actifs numériques à des fins commerciales ordinaires.
Il y a des connotations géopolitiques, des stratégies économiques en jeu, et une chose est assez claire : le pays semble vouloir démontrer qu’il ne reste pas à la traîne dans l’utilisation des technologies financières modernes comme outil dans ses relations commerciales internationales.
À la mi-novembre, nous avions rapporté que l’Iran explorait l’utilisation de la cryptomonnaie tout en encourageant les pays du BRICS à cesser leur dépendance au dollar américain. Cette approche était perçue comme une opportunité pour l’Iran de préserver sa souveraineté économique et de réduire sa dépendance à un système financier mondial considéré comme hostile.
À la mi-septembre, nous avions rapporté que Israël avait saisi 187 portefeuilles prétendument liés au Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (IRGC), impliquant environ 1,5 milliard de dollars en flux Tether, Tether ayant ensuite mis en liste noire 39 de ces adresses.
Puis, le 24 juin, nous avions également mis en lumière le cas des autorités israéliennes arrêtant trois individus soupçonnés d’espionnage pour l’Iran. Les autorités ont déclaré que ces individus étaient rémunérés en actifs numériques, une tactique visant à rendre leurs activités plus difficiles à suivre.
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L'Iran prévoit des paiements en crypto pour ses exportations mondiales d'armes militaires
L’Iran, par le biais de son Centre d’Exportation de Défense (Mindex), a déclaré publiquement sa volonté d’accepter les paiements en cryptomonnaie pour l’achat de systèmes d’armes militaires. Cela s’ajoute aux paiements en rial et à toute condition d’échange qui pourrait être convenue, offrant aux acheteurs plus de flexibilité dans leurs transactions. De plus, cette démarche indique la volonté de l’Iran d’élargir ses options de transaction et de maintenir son commerce militaire tout en réduisant sa dépendance aux systèmes financiers traditionnels. L’Iran étend ses options de commerce d’armes avec une approche de paiement en crypto L’Iran a déclaré que son centre d’exportation militaire entretient des relations avec des dizaines de pays et sert des acheteurs potentiels via une plateforme en ligne présentant une large gamme d’armements modernes. De plus, les produits proposés ne sont pas « légers ». Ils incluent des missiles balistiques, des drones de combat, des navires de guerre, et même des systèmes de défense aérienne, que l’on trouve généralement dans les transactions internationales. La vérification via des données archivées et la documentation technique suggère que le centre et sa plateforme en ligne sont réels, ce qui dissipe toute hypothèse selon laquelle il pourrait s’agir d’une entité fictive. Cette méthode permet aux parties souhaitant transiger plus librement, tout en restant dans les canaux légaux de chaque pays acheteur. D’autre part, l’utilisation de la crypto, y compris des stablecoins, dans le contexte du commerce militaire donne une impression différente de l’utilisation des actifs numériques à des fins commerciales ordinaires. Il y a des connotations géopolitiques, des stratégies économiques en jeu, et une chose est assez claire : le pays semble vouloir démontrer qu’il ne reste pas à la traîne dans l’utilisation des technologies financières modernes comme outil dans ses relations commerciales internationales. À la mi-novembre, nous avions rapporté que l’Iran explorait l’utilisation de la cryptomonnaie tout en encourageant les pays du BRICS à cesser leur dépendance au dollar américain. Cette approche était perçue comme une opportunité pour l’Iran de préserver sa souveraineté économique et de réduire sa dépendance à un système financier mondial considéré comme hostile. À la mi-septembre, nous avions rapporté que Israël avait saisi 187 portefeuilles prétendument liés au Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (IRGC), impliquant environ 1,5 milliard de dollars en flux Tether, Tether ayant ensuite mis en liste noire 39 de ces adresses. Puis, le 24 juin, nous avions également mis en lumière le cas des autorités israéliennes arrêtant trois individus soupçonnés d’espionnage pour l’Iran. Les autorités ont déclaré que ces individus étaient rémunérés en actifs numériques, une tactique visant à rendre leurs activités plus difficiles à suivre.