L'Iran lance des missiles en direction de Jérusalem, ville sacrée pour des milliards de croyants : IDF

(MENAFN- IANS) Jérusalem, 9 mars (IANS) Le ministère israélien des Affaires étrangères a condamné lundi les attaques de missiles de l’Iran visant Jérusalem, décrivant cela comme une attaque contre des sites vénérés par des milliards de croyants. Le ministère a souligné que les frappes durant le mois sacré de Ramadan ciblaient certains des sites les plus sacrés de la ville.

Partageant une vidéo de l’attaque sur la plateforme sociale X, le ministère israélien des Affaires étrangères a déclaré : « Le régime iranien lance des missiles vers Jérusalem, la ville sacrée pour des milliards de croyants, pendant le mois de Ramadan. Au-dessus du Mur des Lamentations. Au-dessus de la mosquée Al-Aqsa. Au-dessus de l’Église du Saint-Sépulcre. »

Plus tôt dans la journée, les Forces de défense israéliennes (FDI) ont indiqué que des missiles avaient été lancés depuis l’Iran vers le territoire israélien, marquant une escalade significative des tensions entre les deux pays.

« Les FDI ont identifié qu’il y a peu, des missiles ont été lancés depuis l’Iran vers le territoire de l’État d’Israël. Les systèmes de défense sont en opération pour intercepter la menace. Ces dernières minutes, le Commandement de la défense civile a émis une directive préliminaire directement sur les téléphones mobiles dans les zones concernées », a publié les FDI sur X.

« Le public est prié de faire preuve de responsabilité et d’agir conformément aux directives — elles sauvent des vies. Il faut entrer dans des espaces protégés dès réception de l’alerte et y rester jusqu’à une nouvelle annonce. La sortie de l’espace protégé ne sera autorisée qu’après réception d’une directive explicite ; continuer à agir conformément aux directives du Commandement de la défense civile », a-t-il ajouté.

Dimanche, l’Iran a déclaré que son droit à l’autodéfense continuerait jusqu’à ce que ce qu’il a qualifié d’« agression » par les États-Unis et Israël prenne fin, ou jusqu’à ce que le Conseil de sécurité des Nations unies identifie et nomme les « agresseurs » en vertu de l’article 39 de la Charte des Nations unies et détermine les responsabilités découlant de leurs actions.

Dans un communiqué publié par le ministère iranien des Affaires étrangères, Téhéran a indiqué que les attaques militaires conjointes menées par les États-Unis et Israël avaient commencé le 28 février avec l’assassinat du Guide suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei, et de plusieurs hauts responsables iraniens.

Selon le communiqué, les attaques ont continué avec des frappes sur des infrastructures militaires et civiles à travers le pays.

Le ministère a précisé que ces opérations ciblaient notamment des écoles, des hôpitaux, des centres sportifs, des résidences et des institutions de service public.

Le communiqué a décrit ces actions comme une « violation flagrante de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale de l’Iran », affirmant que ces attaques avaient enfreint les principes fondamentaux du droit international.

L’Iran a également déclaré que répondre à ce qu’il a qualifié de « brutalité militaire » constituait son « droit inhérent à l’autodéfense », en citant l’article 51 de la Charte des Nations unies.

« L’exercice du droit inhérent de l’Iran à la légitime défense se poursuivra jusqu’à ce que l’agression cesse, ou jusqu’à ce que le Conseil de sécurité de l’ONU remplisse son devoir en vertu de l’article 39 de la Charte en identifiant et en nommant les agresseurs et en déterminant les responsabilités découlant de leur agression », indique le communiqué.

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