Élections américaines 2028 : les données des sondages prévoient de nouveaux leaders sans Trump

Au fur et à mesure que l’échéance électorale de 2028 approche, les sondages américains commencent à révéler un paysage transformé. L’impossibilité constitutionnelle pour Donald Trump de se représenter ouvre un scénario inédit tant pour les républicains que pour les démocrates, où de nouveaux leaders disputent la nomination présidentielle. Avec Trump hors de la course, ses résultats électoraux se tournent vers d’autres figures du Parti républicain, tandis que les démocrates se débattent entre leurs propres candidats sans le soutien présidentiel de Joe Biden.

Domination républicaine : JD Vance émerge comme le favori incontestable dans les sondages

Du côté républicain, le vice-président JD Vance a consolidé une position prédominante. Les données des sondages de l’élection présidentielle de 2026 montrent un écart extraordinaire entre Vance et ses concurrents.

Au niveau national, la moyenne de RealClear Polling place le vice-président actuel avec une avance de +28 points sur le reste des aspirants républicains. En New Hampshire, où se tiennent traditionnellement les primaires précoces, la suprématie de Vance est encore plus marquée : il atteint une moyenne de 55 % de soutien, créant une différence de 47 points avec son plus proche poursuivant.

Les autres candidats républicains restent très en dessous dans les sondages du New Hampshire :

  • Marco Rubio : 8 %
  • Nikki Haley : 6,5 %
  • Ron DeSantis : 6,5 %
  • Tulsi Gabbard : 3 %
  • Ted Cruz : 0,5 %

D’autres figures sondées incluent Rand Paul (environ 5 %), Vivek Ramaswamy (entre 3 % et 4 %), Tim Scott (entre 1 % et 3 %) et Josh Hawley (environ 1 %).

Concurrence ouverte au sein du Parti démocrate : Harris et Newsom en tête des sondages

Du côté démocrate, le paysage présente une fragmentation accrue. Les sondages de l’élection de 2028 parmi les militants démocrates montrent une compétition plus équilibrée entre candidats. Selon des données consolidées en février 2026, l’ancienne présidente Kamala Harris et le gouverneur de Californie Gavin Newsom se positionnent en tête, avec des marges variables.

L’agrégateur RealClear Polling indique les pourcentages moyens suivants :

  • Kamala Harris : en tête avec 28,3 % d’intentions de vote
  • Gavin Newsom : en deuxième position avec 20,7 %

Cependant, des sondages individuels révèlent des fluctuations importantes. L’enquête Yahoo/YouGov de février 2026 place légèrement en tête Newsom avec 19 %, contre 18 % pour Harris parmi les électeurs démocrates enregistrés. Les mesures d’Echelon Insights montrent également une avance de Newsom pouvant atteindre six points sur Harris.

Derrière ces deux leaders, un groupe de candidats bénéficie d’un soutien respectable :

  • Pete Buttigieg : en moyenne 9,3 % selon RCP et 13 % dans Yahoo/YouGov
  • Alexandria Ocasio-Cortez : 8,1 % en moyenne et 12 % dans certains sondages
  • Mark Kelly : 5,8 % en moyenne et 9 % dans les sondages
  • Josh Shapiro : à égalité avec Kelly à 5,8 %
  • JB Pritzker : 4,6 % en moyenne
  • Cory Booker : 3,8 %
  • Andy Beshear : 2,3 %
  • Gretchen Whitmer : 1,8 %

Une donnée importante : 19 % des démocrates sondés expriment encore une incertitude quant à leur choix pour 2028, selon les données Yahoo/YouGov.

L’obstacle légal : pourquoi Trump ne participera pas aux sondages de 2028

La raison pour laquelle Donald Trump ne figurera dans aucune consultation sur les candidats à la présidentielle de 2028 n’est pas d’ordre politique, mais réside dans une protection constitutionnelle solide. Le mécanisme se trouve dans la Vigésimoseptième Amendement de la Constitution, ratifié en 1951, qui stipule explicitement : « aucune personne ne pourra être élue à la présidence plus de deux fois ».

Trump a accédé à la Maison Blanche le 20 janvier 2017 et a accompli son premier mandat en 2021, après avoir perdu face à Joe Biden. Ensuite, en novembre 2024, il a de nouveau remporté la victoire contre Kamala Harris, débutant son second mandat le 20 janvier 2025, qui est toujours en cours.

Cette limite de deux mandats a été instaurée dans un but précis : empêcher que des leaders comme Franklin D. Roosevelt, qui a effectué quatre mandats consécutifs, puissent se maintenir indéfiniment au pouvoir. Modifier cette règle nécessiterait une nouvelle amendement constitutionnelle, un processus exigeant une majorité des deux tiers dans les deux chambres du Congrès américain puis une ratification par les États, ce qui en fait une barrière pratiquement infranchissable.

Ainsi, alors que Harris et Newsom se disputent la tête des sondages démocrates, et que Vance consolide sa domination dans les données républicaines, Trump demeure définitivement absent de tous les sondages pour l’élection présidentielle de 2028.

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