#日本国债突现抛售风暴


Le 21 janvier, le marché obligataire japonais a connu une volatilité extrême rare, avec un bond de plus de 25 points de base en une seule journée pour les rendements des obligations à 30 et 40 ans, marquant un phénomène exceptionnel depuis plusieurs années. La cause immédiate réside dans le signal clair du gouvernement japonais — « mettre fin à l’austérité fiscale », en faveur de la réduction des impôts et des dépenses expansionnistes. Cette déclaration a rapidement modifié les attentes du marché concernant la discipline fiscale à long terme du Japon et la structure de l’offre et de la demande des obligations d’État.
À court terme, cela ressemble davantage à une revalorisation anticipée provoquant une vente massive. Le Japon a longtemps été ancré dans une stratégie de « faible inflation + contrôle fiscal + politique monétaire ultra-accommodante », ce qui soutient l’une des courbes de rendement les plus basses au monde. Dès que le volet fiscal augmente son levier, les obligations à très long terme en pâtissent en premier, plus la maturité est longue, plus elles sont sensibles aux changements d’inflation et d’offre, et plus leur volatilité est forte.
Mais ce qui mérite davantage d’attention, ce sont les effets de débordement à moyen terme.
Le Japon est l’un des plus grands pays exportateurs de capitaux obligataires au monde. Si la moyenne des taux à long terme au Japon commence à augmenter, même modestement, cela pourrait réduire l’attractivité des investissements japonais dans les obligations américaines et européennes, exerçant une pression « de soutien » à la hausse sur les taux à long terme mondiaux. Il ne s’agit pas d’un retour généralisé à une hausse des taux, mais d’un « relèvement du seuil inférieur » dans l’ère des faibles taux mondiaux.
Pour les actifs risqués, cet événement représente davantage une influence structurelle qu’un choc systémique. Les marchés boursiers et les actifs cryptographiques pourraient subir des perturbations émotionnelles à court terme, mais tant que la politique de la Fed ne changera pas fondamentalement, la volatilité ponctuelle des obligations japonaises aura peu de chances de se transformer en une tendance baissière durable pour les actifs risqués mondiaux. La véritable alerte serait si une « expansion fiscale + reprise de l’inflation » se produisait en résonance dans les principales économies, ce qui pourrait avoir des impacts plus profonds sur le système d’évaluation.
En résumé, cette volatilité du marché obligataire japonais ressemble davantage à un signal : elle rappelle au marché que l’environnement macroéconomique des « taux très bas + forte certitude » des dix dernières années commence à s’éroder, mais ne suffit pas encore à annoncer une nouvelle phase de hausse des taux à l’échelle mondiale. L’impact à court terme est maîtrisable, mais à moyen terme, il faut surveiller si la politique fiscale sera réellement mise en œuvre et si l’inflation repart à la hausse.
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