Trump gagne encore ! La cour d'appel américaine autorise la poursuite de la taxe douanière mondiale de 10 % ; propose également une résolution symbolique « d'annulation de la procédure de destitution »

La cour d'appel fédérale a statué jeudi que le gouvernement peut continuer à percevoir les droits de douane mondiaux de 10 % mis en place en février par Trump en vertu de l'article 122 de la Loi sur le commerce de 1974, annulant ainsi la décision illégale du tribunal international du commerce précédente, et l'affaire sera probablement de nouveau portée devant la Cour suprême. Par ailleurs, le Wall Street Journal a révélé en exclusivité que Trump et ses alliés poussaient une résolution symbolique visant à « effacer » ses deux impeachment durant son premier mandat, mais cette mesure ne sera probablement pas examinée avant les élections de mi-mandat de novembre.
(Précédent : Flash » La Cour suprême des États-Unis juge illégale la taxe de 175 milliards de dollars de Trump ! La Maison Blanche affirme avoir un plan, Bitcoin à 68 000 dollars)
(Contexte supplémentaire : La Cour de commerce américaine statue que la taxe mondiale de 10 % de Trump est illégale, le ministère de la Justice se prépare à faire appel, l’incertitude du marché persiste)

Le jeudi, deux développements majeurs liés à Trump ont émergé dans la scène politique américaine. Sur le plan judiciaire, la cour d'appel fédérale a statué que le gouvernement Trump peut continuer à percevoir la taxe mondiale de 10 %, relançant ainsi cette bataille juridique qui pourrait directement atteindre la Cour suprême ; sur le plan politique, l'entourage de Trump pousse une résolution symbolique visant à « effacer » ses deux impeachment subis durant son premier mandat.

La cour d'appel statue : la taxe de 10 % peut continuer, la bataille juridique se dirige vers la Cour suprême

Selon l'Associated Press, la Cour d'appel fédérale (Court of Appeals for the Federal Circuit) a prolongé jeudi l'injonction contre la décision d'un tribunal inférieur, permettant au gouvernement de continuer à appliquer la taxe mondiale de 10 % annoncée par Trump en février cette année, pendant que le litige juridique se poursuit. La cour a estimé que les arguments du gouvernement « présentent des raisons suffisantes pour une probable victoire ».

L'affaire provient de trois importateurs — deux petites entreprises et l'Université de Washington (qui paie des droits de douane pour ses achats) — qui ont intenté une action en justice. En mai, la Cour de commerce internationale des États-Unis (CIT) a statué à 2 voix contre 1 que la taxe de 10 % imposée par Trump en vertu de l'article 122 de la Loi sur le commerce de 1974 était également invalide, estimant que la « question fondamentale de paiement international » sous cette disposition ne couvre pas le déficit commercial. La cour d'appel a décidé de suspendre temporairement l'exécution de cette décision.

C'est la deuxième fois que la politique tarifaire de Trump fait face à un défi judiciaire. En février, la Cour suprême des États-Unis a statué à 6 contre 3 que la taxe de contrepartie imposée par Trump en vertu de la Loi sur les pouvoirs économiques d'urgence internationaux (IEEPA) était illégale, et Trump a immédiatement réimposé la taxe mondiale de 10 % en se basant sur l'article 122 de la Loi sur le commerce, une taxe qui devait expirer le 24 juillet. Les experts juridiques prévoient que cette affaire pourrait à nouveau être portée devant la Cour suprême pour une décision finale.

La camp de Trump planifie « effacer » les deux impeachment

Par ailleurs, le Wall Street Journal a rapporté en exclusivité que Trump et ses alliés discutent de la promotion d'une résolution du Congrès visant à déclarer invalides ses deux impeachment subis durant son premier mandat. Trump lui-même a déclaré lors d’un entretien téléphonique : « Il faut le faire, parce que je n’ai rien fait de mal. »

Cependant, selon des experts, cette résolution aurait peu de portée légale, car la Constitution ne prévoit pas de procédure pour annuler un impeachment. Toute tentative d’effacer les impeachment de 2019 (abus de pouvoir et obstruction au Congrès) et 2021 (incitation à l’insurrection) obligerait les républicains du Congrès à réexaminer les actions passées de Trump. Des sources proches indiquent que cette mesure ne sera probablement pas examinée officiellement avant les élections de mi-mandat de novembre, et même à ce moment-là, plusieurs républicains de la Chambre ont déclaré qu’il serait difficile d’obtenir suffisamment de votes pour la faire adopter.

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