Une seule ail chinoise peut facilement dominer les États-Unis, une véritable frappe à dimension réduite !


Personne ne s’attendait à ce que ce ne soient pas les porte-avions ni les puces, mais une humble ail chinoise qui écrase les États-Unis.
Une grande puissance, contrôlée pendant des décennies par une petite tête d’ail, craignant profondément, allant jusqu’à l’inscrire directement dans la loi sur la défense nationale, en parallèle avec les matériaux stratégiques de haute technologie, sur la liste de sécurité nationale.
Ce n’est pas une blague, c’est une réalité nue.
Plus de 70 % de l’ail mondial est produit en Chine.
À lui seul, le Shandong Jining peut surpasser toute la production américaine, en termes de capacité, d’échelle et de volume, avec une avance flagrante.
La soi-disant capitale de l’ail aux États-Unis, avec une production annuelle insignifiante, ne peut même pas satisfaire la demande nationale, plus de la moitié dépend entièrement des importations.
Ce qui est le plus mortel, c’est la domination des coûts :
Les agriculteurs d’ail chinois gèrent une dizaine d’hectares chacun, avec une culture à grande échelle, une chaîne industrielle complète, des coûts qui ne représentent qu’un cinquième de ceux des États-Unis.
L’ail chinois traversant l’océan pour vendre aux États-Unis reste plusieurs fois moins cher que l’ail local, avec une saveur forte, une bonne conservation, une qualité supérieure.
Le prix de l’ail local aux États-Unis est élevé, la qualité médiocre, difficile à stocker, sans aucune compétitivité du début à la fin.
Depuis trente ans, les États-Unis tentent désespérément de se protéger contre l’ail chinois.
Des mesures antidumping successives, des taxes croissantes, avec un tarif maximal atteignant 500 %, établissant un record mondial pour les droits de douane sur les produits agricoles.
Est-ce utile ? Absolument pas.
Le commerce de transit, les lacunes en demande, la restauration, tout cela ne peut pas arrêter la demande quotidienne dans les restaurants et les foyers américains, qui dépendent totalement de l’ail chinois.
Sans l’ail chinois, la cuisine occidentale et la cuisine chinoise perdraient leur âme.
Ce qui est encore plus dur à accepter, c’est la frappe à dimension réduite sur la chaîne industrielle :
La Chine possède un système complet, de la semence d’ail, la culture, la transformation profonde, la chaîne du froid, l’exportation, avec plus de deux cents produits dérivés.
Pendant ce temps, les États-Unis restent au stade de la vente d’ail cru, avec une industrie en retard, une réduction drastique des agriculteurs, incapable de rivaliser.
Les États-Unis cherchent partout des substituts, essayant l’Inde, l’Argentine, l’Espagne, un par un,
Mais tous échouent : production insuffisante, qualité médiocre, prix plus élevé, après tout ce tour, seul l’ail chinois est fiable.
Quand le marché ne peut pas rivaliser, ils commencent à jouer les voyous, à colporter des rumeurs, à faire du black hat.
Ils inventent des mensonges sur l’irrigation avec de l’eau sale, le travail des enfants, en liant cela à la sécurité alimentaire,
En réalité, c’est une industrie en déclin, une faiblesse de fond, qui ne peut que recourir à la pression politique et à la protection commerciale pour se couvrir.
L’ail n’est qu’un aperçu de la puissance agricole de la Chine.
Plus de 70 % des pommes, 60 % des légumes, et diverses autres denrées agricoles essentielles, sont fermement contrôlées par nous.
Ce que les États-Unis craignent vraiment, ce n’est pas une seule ail,
Mais le modèle de production chinois à faible coût, haute capacité, chaîne industrielle complète, irremplaçable, et robuste.
Le pouvoir de la parole sur la nourriture, le contrôle des prix des besoins essentiels, l’avantage de toute la chaîne agricole,
sont en train de défaire peu à peu l’hégémonie mondiale des États-Unis.
Augmenter les taxes, bloquer, dénigrer de manière malveillante, tout cela est inutile.
Vous pouvez haïr la Chine, mais vous ne pouvez jamais vous passer des produits chinois, de la capacité de production chinoise, des ressources essentielles chinoises.
Une humble ail chinoise, qui perce la véritable nature du jeu des grandes puissances.
Sans armes, sans sanctions, uniquement avec une puissance matérielle à prix abordable, on peut solidement dominer une superpuissance.
C’est la véritable confiance derrière la fabrication chinoise, l’agriculture chinoise, l’industrie chinoise !
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