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Je suis tombé sur quelque chose de vraiment fou à propos de l'acquisition de X qui met vraiment les choses en perspective. Tu sais comment Elon Musk a dépensé $44 milliards sur Twitter en 2022 ? Eh bien, il s'avère que les banques qui ont financé cette opération gèrent encore les conséquences. On parle de $13 milliards de dettes que sept grandes institutions financières — dont Morgan Stanley et Bank of America — doivent encore porter.
Voici où ça devient intéressant. Normalement, lorsque les banques financent ces grandes acquisitions, elles revendent immédiatement la dette à des fonds spéculatifs et des fonds de pension pour la sortir de leurs livres. Mais avec X en difficulté financière, ces banques ne peuvent pas se débarrasser des prêts sans subir de pertes énormes. Donc cette dette reste là, sur leurs bilans, comme un mauvais investissement que personne ne veut toucher. Le Wall Street Journal a rapporté que c’est littéralement la pire situation de financement de fusion pour les banques depuis la crise financière de 2008. C’est une comparaison plutôt accablante.
Le problème principal ? X devait gérer plus de $1 milliards de dépenses d’intérêts annuelles, mais les projections de revenus n’atteignent qu’environ $600 millions. C’est un écart énorme. Même avec les paiements d’intérêts importants que ces banques perçoivent de X, les fondamentaux commerciaux de la plateforme ne sont tout simplement pas là. Et ça empire — la valorisation de X a chuté de plus de 50 %, tombant à $19 milliards. Musk a même admis que l’accord était surévalué dès le départ, mais les banques ont quand même avancé. Probablement en pensant que banker la personne la plus riche du monde valait le risque.
Pendant ce temps, les discussions de restructuration de la dette ont stagné, ce qui a créé de vrais problèmes pour des prêteurs comme Barclays. Leur département M&A a été tellement frappé que la direction a dû réduire ses salaires de 40 %, ce qui a entraîné plus de 200 démissions. La dette de X est devenue leur plus grande position de dette en suspens. C’est une leçon de prudence sur ce qui arrive quand on finance des deals avec des fondamentaux fragiles, peu importe la célébrité de l’acheteur.
Et voici ce qui empêche les investisseurs de dormir la nuit : il y a des spéculations selon lesquelles Musk pourrait devoir vendre entre 1 et 2 milliards de dollars d’actions Tesla pour couvrir les problèmes financiers de X. Une telle pression de vente pourrait vraiment peser sur TSLA. Actuellement, les analystes restent plutôt neutres, avec un consensus « Hold » — 10 achats, 14 conservations, 7 ventes. L’action a chuté de plus de 10 % depuis le début de l’année, et la cible de prix moyenne suggère encore une baisse de 4 à 4 % par rapport aux niveaux actuels.
C’est un rappel que même les personnes les plus riches font parfois des deals qui ne fonctionnent pas, et que les banques qui les financent finissent par porter le fardeau. Toute cette situation montre pourquoi les institutions financières doivent faire attention à quels deals elles soutiennent, peu importe qui fait l’acquisition.