Du 18 avril 17h18 à 23h07, six heures


Six nouvelles majeures : États-Unis, Iran, Hormuz

De la soirée au milieu de la nuit du 18 avril, en seulement six heures, la confrontation entre les États-Unis et l’Iran autour du détroit d’Hormuz s’est brusquement intensifiée, mettant à rude épreuve la nervosité du marché pétrolier mondial. L’Iran a joué ses quatre cartes fortes : « refus de négocier, contrôle militaire, suspension des vols, appel des leaders », tandis que l’armée américaine a répondu par « inspection et saisie de navires commerciaux », accélérant une confrontation où chacun tente de cligner l’œil en premier dans le Golfe Persique.

17:18 — La porte des négociations se ferme

L’agence de presse iranienne Tasnim a lancé la première grosse nouvelle : l’Iran n’a pas encore accepté de négocier une nouvelle ronde avec les États-Unis. Cette décision fait suite à l’annonce du président américain Trump d’imposer un blocus maritime à l’Iran, et à la pression constante de Washington lors des échanges récents, exigeant des « demandes excessives ». On espérait que la marathon de 21 heures à Islamabad pourrait débloquer la situation, mais l’espoir s’est soudainement refroidi.

18:39 — Le détroit est pratiquement fermé

Les données de suivi des navires ont rapidement révélé la dure réalité : environ 10 navires tentant de passer par le détroit d’Hormuz ont été contraints de faire demi-tour. La plupart de ces navires, principalement des pétroliers, ont rebroussé chemin après avoir approché les eaux près de l’île de Larak en Iran. Le ministre iranien des Affaires étrangères avait annoncé la veille l’ouverture du détroit aux navires commerciaux, mais l’armée, invoquant « des violations répétées des promesses américaines », a resserré le contrôle. La valve pétrolière la plus importante au monde a été à nouveau serrée.

19:13 — L’industrie aéronautique met en pause

La tension s’est rapidement propagée au secteur civil. La Fédération iranienne des compagnies aériennes a annoncé la suspension des ventes de billets à l’échelle nationale, tous les vols — domestiques comme internationaux — devant faire l’objet d’une demande d’approbation. L’Organisation de l’aviation civile iranienne a confirmé que certains espaces aériens et plusieurs aéroports ont été rouvert, mais le resserrement des permis de vol indique que l’ombre de la guerre plane déjà sur l’espace aérien.

21:16 — Le guide suprême lance un appel à la guerre

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a publié une déclaration écrite lors de la Journée des forces armées, avec un ton exceptionnellement dur. Il a affirmé que la marine iranienne était prête à tout moment pour infliger une nouvelle défaite à l’ennemi, soulignant que l’armée défendait courageusement le territoire, « lançant de violentes frappes contre les États-Unis et Israël, exposant leur faiblesse et leur honte au monde ». Ce n’est pas une simple déclaration diplomatique, mais un signal clair de mobilisation pour la guerre.

21:56 — Contrôler le détroit « jusqu’à la fin de la guerre »

Le Conseil suprême de la sécurité nationale iranien a publié une déclaration officielle : l’Iran est déterminé à contrôler la circulation dans le détroit d’Hormuz jusqu’à la fin de la guerre et à instaurer une paix durable dans la région. Plus important encore, la gestion inclut la perception de frais liés à la sécurité, la protection et l’environnement. Cela signifie que l’Iran a transformé la « taxe de passage » d’une stratégie temporaire en une politique nationale, pouvant rapporter des centaines de milliards de dollars chaque année.

23:07 — Les États-Unis dévoilent leur dernière carte

Dans la nuit, Washington a donné sa dernière réponse. Selon le « Wall Street Journal », des responsables américains ont indiqué que l’armée américaine se préparait à inspecter et saisir des navires liés à l’Iran dans les prochains jours, étendant ses opérations navales au-delà du Moyen-Orient. Ce plan intervient alors que l’Iran renforce son contrôle sur le détroit et attaque plusieurs navires commerciaux. La saisie et l’inspection des navires américains couperont directement la voie d’exportation pétrolière de l’Iran via sa « flotte fantôme », faisant passer le conflit maritime à un contact militaire direct.

Six heures, six nouvelles majeures. Combien de temps durera encore la guerre du détroit d’Hormuz ?$BTC $ETH #美伊局势和谈与增兵博弈
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