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🔥Analyste : le marché ne parie pas sur une fermeture prolongée du détroit d'Ormuz ni sur une troisième crise pétrolière
Selon Jin10, le 17 avril, Ryoji Musha, président de Musha Research au Japon, a déclaré que l'écart entre le pessimisme rapporté par les médias et le comportement réel du marché était significatif. Depuis le déclenchement du conflit en Iran le 28 février, l'indice S&P 500 a récupéré toutes ses pertes, n'étant qu'à 1 % de son sommet historique. Les prix des contrats à terme sur le pétrole brut récemment livrés restent élevés, mais ceux des contrats à six mois ont reculé à la zone des 70 dollars. Le marché n'anticipe pas une fermeture prolongée du détroit d'Ormuz ni une troisième crise pétrolière. Musha a souligné que la dépendance mondiale au pétrole était inférieure à celle des années 1970, la part du pétrole dans la structure énergétique du Japon étant passée de 76 % lors de la première crise pétrolière à 35 % en 2024. Des pays comme l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis…