Récemment, je vois souvent parler de chaînes modulaires, c’est comme jouer aux Lego, je pensais d’abord que c’était juste un nouveau nom pour une vieille idée… Ensuite, en y réfléchissant, il n’y a que deux véritables changements pour nous, utilisateurs finaux : d’une part, la chaîne devient de plus en plus comme un « backend », vous utilisez en réalité l’expérience d’une application, la rapidité, le coût, si ça lag ou pas pour confirmer, c’est plus important que « quelle chaîne est orthodoxe » ; d’autre part, la frontière de sécurité devient plus fragmentée — ponts, oracles, ordonnateurs, tout ça devient des pièges potentiels. La semaine dernière, le pont cross-chain s’est fait pirater, et j’ai réagi instinctivement : si on peut éviter de faire du cross, on ne le fait pas ; il y a aussi cette réaction collective d’attendre la confirmation après une anomalie de l’oracle, en gros c’est une réaction conditionnée qu’on a apprise… La modularité répartit la performance, mais aussi le risque, entre plus d’intermédiaires. Quoi qu’il en soit, je regarde d’abord comment un projet prévoit de couvrir ses risques, qui paiera en cas de problème, sinon peu importe à quel point l’histoire est bien racontée, ce n’est qu’un sujet pour des blagues. On en reparle la prochaine fois.

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