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#比特币创下一个月内新高 La nomination de Wosh fait exploser Wall Street : baisse des taux et réduction du bilan, le « cul-de-sac » de la politique de la Réserve fédérale ?
Trump a officiellement nommé Kevin Wosh comme prochain président de la Réserve fédérale.
Cette annonce a rapidement suscité de fortes réactions sur les marchés financiers.
Avant cela, de nombreux observateurs du marché avaient déjà constaté que la position centrale de Kevin Wosh repose sur une combinaison extrêmement rare : une politique de baisse des taux accompagnée d’une réduction du bilan.
Cette proposition anticonventionnelle a effectivement déclenché la panique de nombreux analystes financiers quant à une éventuelle crise systémique de liquidité sur le marché américain.
La logique sous-jacente à la réduction du bilan implique que la Fed va prochainement réduire ses actifs obligataires, y compris les obligations d’État américaines.
Cela revient à siphonner directement de la liquidité du marché, ce qui entraînera inévitablement un creusement du déficit de liquidités déjà très tendu sur le marché américain.
Dans l’écosystème financier américain, le gouvernement fédéral est la source de crédit la plus forte au monde, ses dettes fournissant la base de la masse monétaire.
Seul un endettement continu du gouvernement américain peut injecter d’énormes capitaux dans le marché, permettant à ce système financier déjà fortement virtualisé de continuer à fonctionner.
Ainsi, au moment où la nomination de Wosh en faveur de la réduction du bilan est annoncée, une panique de marché est inévitable.
01 Le marché américain est morose, révélant deux problèmes structurels majeurs
Le marché a déjà anticipé cette crise potentielle en la valorisant de manière pessimiste.
Au cours du dernier mois, le marché américain a été morose, révélant deux problèmes structurels majeurs :
Premièrement, les trois principaux indices boursiers américains (notamment le Nasdaq) affichent une faiblesse, les actions technologiques étant en tendance baissière prolongée ;
Deuxièmement, le rendement des obligations d’État à 10 ans a de nouveau flambé, atteignant environ 4,3 %, un niveau élevé.
Dans un cycle macroéconomique normal, avec la baisse anticipée des taux directeurs américains (par exemple, une baisse à environ 3,75 %), le rendement des obligations à long terme devrait être inférieur au taux de référence.
Cependant, le marché actuel présente une inversion profonde entre le rendement des obligations longues et le taux de référence, ce qui est une anomalie.
Cette inversion indique que, en réalité, tout le système financier est en train de faire une « hausse des taux » déguisée pour les États-Unis.
La cause principale de cette inversion réside dans la crise au Moyen-Orient qui s’intensifie, avec le déclenchement d’une nouvelle guerre au Golfe, entraînant une forte hausse des matières premières, notamment du pétrole.
02 La hausse des prix du pétrole entraîne une tension mondiale sur la liquidité en dollars, faisant monter le dollar
Si le prix du pétrole international parvient à dépasser fortement 80 dollars le baril et à se maintenir au-dessus, la narration dominante sur le marché mondial changera complètement vers un « retour de l’inflation aux États-Unis ».
Une fois que l’inflation repartira aux États-Unis, la Fed sera contrainte de suspendre la baisse des taux, voire d’envisager une hausse inverse. Dans ce scénario, les taux à long terme américains resteront durablement supérieurs aux taux de référence, ce qui augmentera considérablement le coût de financement des obligations d’État américaines, resserrant encore la liquidité du marché.
Inversement, lorsque les prix du pétrole et des matières premières s’envoleront, la demande mondiale en dollars augmentera fortement (le dollar restant la devise principale).
Ainsi, nous assistons aujourd’hui à un scénario classique où l’indice du dollar et le prix du pétrole évoluent de concert : la hausse du pétrole tend à resserrer la liquidité mondiale en dollars, ce qui fait monter le dollar.
Dans cette configuration, les États-Unis se retrouvent dans un « bourbier » semblable à celui des années 1970 : si la hausse du pétrole provoque une inflation incontrôlable, la logique voudrait que la Fed augmente ses taux ;
Mais, parallèlement, la hausse continue des matières premières et la tension sur la liquidité mondiale exercent une pression à la baisse sur les actifs risqués, y compris les actions.
Ensuite, le marché adopte la règle de survie du « cash is king » — car seul un cash abondant permet d’acheter des biens, de soutenir l’économie et même la sécurité nationale. Dans cette époque, tout le monde attend que la Fed baisse ses taux pour relâcher la liquidité, y compris le gouvernement américain lui-même, profondément endetté.
03 Le paradoxe de la baisse des taux et de la réduction du bilan : la promesse de Trump face à l’épuisement de la liquidité
Si la Fed choisit de baisser ses taux pour injecter plus de liquidités, elle se retrouvera face à un paradoxe insoluble : une baisse des taux augmentera les anticipations d’inflation, ce qui entraînera une hausse automatique des taux par le marché ;
Mais si la Fed augmente réellement ses taux, la liquidité du marché se rompra, risquant de déclencher une crise de liquidité, une chute boursière, voire une nouvelle crise de la dette souveraine américaine.
La hausse continue des taux longs indique que le marché se désengage des obligations américaines, ce qui ébranle la confiance dans la crédibilité financière des États-Unis.
Si Kevin Wosh insiste pour appliquer une politique de « baisse des taux + réduction du bilan », cela signifierait que la demande pour les obligations américaines diminuerait encore, provoquant une hausse plus forte des taux.
L’irrationalité de cette hausse des taux à long terme finirait par se transmettre en sens inverse, forçant la Fed à augmenter ses taux directeurs anticipés. Dans un contexte de hausse continue des matières premières, la politique de « baisse des taux + réduction du bilan » de Wosh est donc totalement irréaliste.
Ce que le marché souhaite réellement, c’est une politique inverse : une hausse des taux et une expansion du bilan.
D’un côté, augmenter les taux pour maîtriser l’inflation domestique, et de l’autre, en secret, élargir le bilan pour fournir de la liquidité au monde entier.
C’est précisément la politique principale du gouvernement Biden de 2022 à 2024. Mais cette politique a aussi contribué à faire monter le taux d’intérêt de référence, augmentant brutalement le coût de financement pour les ménages, les entreprises et même les géants technologiques de la Silicon Valley.
Ce malaise économique généralisé a finalement permis à Trump, soutenu par une « alliance anti-hausses de taux », de revenir au pouvoir.
Lorsqu’il est arrivé au pouvoir, Trump avait promis de baisser les taux pour réduire les coûts de financement et maintenir la stabilité sociale. Mais s’il pousse maintenant à la baisse des taux, cela va à l’encontre des dernières exigences du marché, façonnées par la crise géopolitique.
04 La réplique de la crise géopolitique : pénurie de dollars et « pillage » de la liquidité en or
L’analyse de Trump sur la nouvelle guerre au Golfe est probablement déjà sortie de son contrôle.
Il avait initialement prévu une « dissuasion maximale » pour maintenir la crise à un niveau tendu mais non catastrophique. Tant que le prix du pétrole reste sous contrôle, les dollars générés par les pays producteurs reviendront sur le marché américain, renforçant la liquidité et stabilisant le dollar.
Ainsi, les États-Unis pourraient baisser leurs taux tout en évitant une fuite massive de capitaux, soutenant la révolution de l’IA et le rapatriement industriel.
Mais si la guerre devient hors de contrôle et que le pétrole explose, le dollar mondial entrera dans une phase de pénurie encore plus grave.
Cela entraînera une forte appréciation du dollar, une propagation rapide de la narration « cash is king », et une crise de liquidité massive sur les marchés boursiers et obligataires américains.
Dans cette crise de décollecte, même l’or, qui est la valeur refuge ultime, subira une pression à la baisse :
Premièrement, la hausse du pétrole pousse l’inflation, rendant plus probable une hausse des taux ou au moins leur maintien ;
Deuxièmement, dans la frénésie du « cash is king », l’investissement sans flux de trésorerie (comme le Bitcoin ou les métaux précieux) s’effondre.
Lorsque l’argent redevient cher, tout le monde commence à vendre ses actifs, ce qui freine naturellement l’or.
Troisièmement, en raison de sa grande liquidité et de sa facilité de vente, l’or subira souvent la première vague de ventes massives en cas de crise de liquidité (pour couvrir les marges).
Mais, grâce à ses qualités de refuge géopolitique, la demande pour l’or reste forte.
Ainsi, l’or connaîtra probablement une forte volatilité dans les semaines à venir. Mais si la crise de l’énergie se transforme en crise d’inflation, puis en crise de liquidité, la tendance de l’or sera généralement « d’abord baisser, puis remonter ».
05 Indicateur clé : le rendement des obligations d’État à 10 ans
Avec la nomination officielle de Kevin Wosh, nous pouvons prévoir clairement : dans les 3 à 5 prochains mois (avant la prise de fonction de Wosh), la question centrale sera de savoir si la Fed baisse ou augmente ses taux, si elle réduit ou étend son bilan, si l’inflation repart ou s’éloigne.
L’indicateur principal sera le rendement des obligations à 10 ans.
Si le rendement des obligations longues dépasse à nouveau 4,5 %, les États-Unis seront contraints de plonger dans une crise extrême.
La perte de la capacité de financement du gouvernement signifiera que la puissance de la politique et de la guerre américaines sera difficile à maintenir, et la nouvelle guerre au Golfe pourrait devenir une crise prolongée.
Dans cette confrontation, l’Iran observe également la détermination finale des États-Unis et leur préparation à la guerre à long terme.
Une fois qu’ils auront compris que les États-Unis ne pourront pas continuer, l’Iran pourrait décider de prolonger la guerre pour obtenir de meilleures négociations. Cela accélérera encore la crise de confiance et la crise de capacité de guerre aux États-Unis.