Auteur : Miles Deutscher, influenceur en cryptomonnaie
Traducteur : Felix, PANews
OpenClaw (anciennement Clawdbot) est un outil open source d’agent IA autonome lancé par le développeur Peter Steinberger. Au début de 2026, après une rapide consolidation de son nom, il est devenu l’un des projets les plus en vogue dans le monde de l’IA. Derrière cette hype, il est légitime de se demander si OpenClaw est vraiment efficace et adapté à la majorité des utilisateurs. Après avoir utilisé OpenClaw pendant un certain temps, l’influenceur en cryptomonnaie Miles Deutscher pense qu’il n’est pas réellement adapté à la majorité, et recommande aux débutants de commencer avec d’autres outils. Voici le détail.
Je sais que le titre de cet article est ironique, car une grande partie de mon flux de travail IA repose sur OpenClaw. Je publie des posts à son sujet chaque semaine. J’ai même créé une série d’articles intitulée « Jour X de la construction de mon équipe IA ».
Mais je dois vous dire : la majorité des gens ne devraient pas l’utiliser.
Avant de me critiquer, écoutez-moi jusqu’au bout. Cet article ne vise pas à s’opposer à OpenClaw, mais à dénoncer le battage médiatique. Trop de créateurs de contenu en quête de trafic font l’éloge d’OpenClaw sans en révéler la vérité. La réalité, c’est qu’il existe aujourd’hui de meilleures alternatives pour la majorité.
De plus, la situation a énormément changé ces dernières semaines.
Les coulisses du battage médiatique peu évoqué
Voici l’expérience réelle de 90 % des utilisateurs d’OpenClaw :
Vous voyez ces tweets viraux. Vous achetez un Mac Mini. Vous installez OpenClaw. Vous passez un week-end à configurer des proxies. Vous vous sentez comme un génie, environ deux jours plus tard. Puis vous réalisez que vous ne savez pas vraiment ce que vous devez automatiser.
Votre flux de travail est interrompu. Votre agent rencontre des erreurs. Vous passez plus de temps à déboguer qu’à travailler réellement. Maintenant, sur votre bureau, il y a une machine valant plus de 1000 dollars, mais qui ne peut faire que le travail qu’un abonnement à 20 dollars par mois peut réaliser.
J’ai vu cette situation se répéter des dizaines de fois en messages privés (et chez mes amis/employés). Le problème ne vient pas de l’outil lui-même, mais de la méthode.
Mais personne dans la communauté OpenClaw ne semble s’en rendre compte.
Pendant qu’ils s’acharnent à déboguer leur configuration, Anthropic, Notion et d’autres entreprises ont publié une série d’annonces qui ont complètement changé la donne.
Les dernières annonces (et pourquoi elles changent tout)
Ces dernières semaines, une série d’annonces ont véritablement modifié la perception de l’adéquation d’OpenClaw pour la majorité. Voici un résumé :
Claude Code - Contrôle à distance (version mobile)
Anthropic a lancé la version mobile de Claude Code, appelée « Contrôle à distance ». Il suffit de scanner un QR code sur votre terminal pour contrôler Claude Code via iPhone ou Android.
Plus besoin de Mac Mini, de VPS, de serveur ou d’ouvrir un terminal sur votre bureau. Il suffit d’envoyer des tâches depuis votre téléphone, et Claude se charge de tout en arrière-plan.
L’un des grands avantages d’OpenClaw est sa possibilité d’accès via Telegram/WhatsApp/Discord, et le lancement du contrôle à distance résout ce problème pour beaucoup.
Mise à jour de Claude Cowork
Si Claude Code est destiné aux développeurs, Cowork s’adresse à tous. C’est un assistant intelligent basé sur une interface graphique (GUI), capable d’effectuer des tâches concrètes : répondre à des questions, mais aussi exécuter des processus multi-étapes dans vos outils existants.
Ils ont récemment ajouté des intégrations avec Slack, Figma, Canva, Box et Clay. De plus, ils ont lancé des plugins pour les secteurs des services financiers, des ressources humaines, du design et du capital-investissement.
Après le lancement du plugin financier d’Anthropic, un ETF du secteur logiciel a chuté de 6 % en une journée. Le 20 février, après la sortie de Claude Code Security, les actions de cybersécurité ont plongé en fin d’après-midi.
Cela montre à quel point le marché valorise ces produits.
Pour la majorité des tâches qu’on veut réaliser avec OpenClaw (recherche, gestion de documents, flux de contenu, analyse de données), Cowork couvre déjà 80 % des besoins.
Notion Agents
Cette fonctionnalité a longtemps été sous-estimée, mais elle ne devrait pas l’être (surtout si vous êtes utilisateur de Notion comme moi).
Notion a reconstruit tout son système IA en un ensemble d’agents autonomes. Ces agents ne sont pas des chatbots : ils peuvent exécuter des workflows multi-étapes en plus de 20 minutes, avec mémoire intégrée. Ils peuvent se connecter à Slack, Google Drive, GitHub, et vous pouvez définir leurs horaires d’exécution et déclencheurs.
Pour des tâches de gestion de connaissances, comme la gestion de projets, la préparation de réunions, la recherche, la planification de contenu ou la gestion de bases de données, Notion Agents surpassent déjà la majorité des configurations OpenClaw, et leur prise en main est quasi nulle.
Si votre objectif principal avec OpenClaw est « gérer mon business et automatiser mes workflows », alors, honnêtement, Notion Agents est un excellent point de départ.
Manus / n8n / Zapier
Je ne vais pas m’étendre sur ces outils ici (je reviendrai dessus en profondeur plus tard). Mais il est évident que pour des automatisations basiques — récupération d’emails, recherche web, génération de SOP, enrichissement de leads — ces outils suffisent.
Si vous n’avez pas encore exploité pleinement ces outils, il n’est peut-être pas nécessaire d’acheter un Mac Mini.
Les enjeux d’évolutivité ignorés
La communauté OpenClaw néglige aussi une question cruciale : l’évolutivité.
Claude Code peut s’étendre à l’infini dans le cloud. Plus de ressources, plus de tâches en parallèle, de meilleures performances — tout évolue avec vos besoins. OpenClaw, lui, tourne sur votre matériel local. Quand votre hardware atteint ses limites, la seule solution est d’acheter un autre Mac Mini.
Ce n’est pas seulement une question d’évolutivité. Claude Code s’intègre directement à GitHub, VS Code et Xcode via MCP. Récemment, ils ont aussi lancé des fonctionnalités comme le scan de sécurité, les hooks de cycle de vie, le rechargement à chaud et la gestion de sessions entre appareils. Cet écosystème s’enrichit chaque semaine.
Pour la majorité, les outils cloud sont plus pratiques.
Les avantages d’OpenClaw
Mais OpenClaw possède encore des atouts inégalés.
Contrôle total local. Vos données ne quittent jamais votre machine. C’est crucial pour ceux qui manipulent des données sensibles, des informations clients ou des workflows propriétaires.
Orchestration complexe multi-agents. Faire fonctionner cinq agents qui communiquent, répartissent des tâches et fonctionnent comme un système coordonné — cela reste impossible avec les outils cloud actuels. C’est là que OpenClaw excelle (et la raison principale pour laquelle beaucoup l’utilisent encore).
Personnalisation avancée des agents. Fichiers SOUL, configurations détaillées, agents capables de comprendre en profondeur votre contexte métier — ce niveau de personnalisation n’est pas encore réalisable ailleurs.
Fonctionnement 24/7 autonome. Une fois bien configurés, vos agents peuvent fonctionner en continu, sans coûts d’abonnement qui rongent votre profit. Sur le long terme, si vous avez bien préparé le terrain, OpenClaw peut être plus rentable.
Propriété totale. Vous détenez toute la stack technologique, surtout si vous faites tourner des modèles locaux.
Si vous avez déjà investi du temps pour mettre en place un environnement OpenClaw adapté, et si vous avez des cas d’usage concrets et validés, vous êtes toujours en position favorable.
Mais avec les nouveautés qui sortent dans l’industrie, voici mon avis personnel sur OpenClaw :
C’est un excellent outil, mais ce n’est pas le seul. J’utilise Claude Code pour construire des modèles et workflows spécifiques. J’utilise Notion Agents pour automatiser mes activités. Je me sers même de GPT pour élaborer des stratégies.
Je pense qu’il n’existe pas de solution universelle. La meilleure approche est d’utiliser des outils spécifiques pour des usages précis. Pour moi, OpenClaw est particulièrement utile pour l’automatisation de la collecte de données et l’itération autonome de produits. Mais c’est une question de choix personnel.
Alors, que faire ?
Si vous partez de zéro, voici mes conseils sincères :
Première étape : commencez par Claude (choisissez la version Cowork ou Code selon votre niveau technique). Familiarisez-vous avec ce que les agents IA peuvent faire dans votre flux de travail spécifique. À mon avis, c’est la meilleure porte d’entrée pour 99 % des gens.
Deuxième étape : ajoutez Notion Agents et/ou Manus/n8n pour vos tâches de gestion de connaissances et automatisations de base. Testez ce qui vaut la peine d’être automatisé, ce qui ne l’est pas. C’est une façon peu risquée d’expérimenter de nouveaux workflows.
Troisième étape : lorsque vous sentez que ces outils ne suffisent plus, c’est là que OpenClaw entre en jeu. Parce que vous savez précisément ce que vous voulez qu’il fasse.
La majorité commence directement à la troisième étape, et se demande ensuite pourquoi OpenClaw ne fonctionne pas.
Résumé
OpenClaw est un excellent outil pour certains, et si vous souhaitez rester à la pointe de l’IA, il vaut vraiment le coup d’essayer.
Mais le battage médiatique donne l’impression qu’acheter du matériel et configurer des agents, c’est exploiter l’IA. Ce n’est pas vrai. La bonne démarche consiste à d’abord identifier les processus à automatiser, tester avec des outils simples, et n’évoluer vers OpenClaw que si nécessaire.
Je l’utilise encore tous les jours, j’y crois toujours. Mais faire croire qu’il est la solution universelle, c’est tromper le public.
Commencez par les outils mentionnés ci-dessus, maîtrisez-les, puis construisez votre machine.
C’est la bonne méthode. La majorité se trompe.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Ne vous laissez pas tromper par la hype, la plupart des gens ne sont pas faits pour OpenClaw
Auteur : Miles Deutscher, influenceur en cryptomonnaie
Traducteur : Felix, PANews
OpenClaw (anciennement Clawdbot) est un outil open source d’agent IA autonome lancé par le développeur Peter Steinberger. Au début de 2026, après une rapide consolidation de son nom, il est devenu l’un des projets les plus en vogue dans le monde de l’IA. Derrière cette hype, il est légitime de se demander si OpenClaw est vraiment efficace et adapté à la majorité des utilisateurs. Après avoir utilisé OpenClaw pendant un certain temps, l’influenceur en cryptomonnaie Miles Deutscher pense qu’il n’est pas réellement adapté à la majorité, et recommande aux débutants de commencer avec d’autres outils. Voici le détail.
Je sais que le titre de cet article est ironique, car une grande partie de mon flux de travail IA repose sur OpenClaw. Je publie des posts à son sujet chaque semaine. J’ai même créé une série d’articles intitulée « Jour X de la construction de mon équipe IA ».
Mais je dois vous dire : la majorité des gens ne devraient pas l’utiliser.
Avant de me critiquer, écoutez-moi jusqu’au bout. Cet article ne vise pas à s’opposer à OpenClaw, mais à dénoncer le battage médiatique. Trop de créateurs de contenu en quête de trafic font l’éloge d’OpenClaw sans en révéler la vérité. La réalité, c’est qu’il existe aujourd’hui de meilleures alternatives pour la majorité.
De plus, la situation a énormément changé ces dernières semaines.
Les coulisses du battage médiatique peu évoqué
Voici l’expérience réelle de 90 % des utilisateurs d’OpenClaw :
Vous voyez ces tweets viraux. Vous achetez un Mac Mini. Vous installez OpenClaw. Vous passez un week-end à configurer des proxies. Vous vous sentez comme un génie, environ deux jours plus tard. Puis vous réalisez que vous ne savez pas vraiment ce que vous devez automatiser.
Votre flux de travail est interrompu. Votre agent rencontre des erreurs. Vous passez plus de temps à déboguer qu’à travailler réellement. Maintenant, sur votre bureau, il y a une machine valant plus de 1000 dollars, mais qui ne peut faire que le travail qu’un abonnement à 20 dollars par mois peut réaliser.
J’ai vu cette situation se répéter des dizaines de fois en messages privés (et chez mes amis/employés). Le problème ne vient pas de l’outil lui-même, mais de la méthode.
Mais personne dans la communauté OpenClaw ne semble s’en rendre compte.
Pendant qu’ils s’acharnent à déboguer leur configuration, Anthropic, Notion et d’autres entreprises ont publié une série d’annonces qui ont complètement changé la donne.
Les dernières annonces (et pourquoi elles changent tout)
Ces dernières semaines, une série d’annonces ont véritablement modifié la perception de l’adéquation d’OpenClaw pour la majorité. Voici un résumé :
Anthropic a lancé la version mobile de Claude Code, appelée « Contrôle à distance ». Il suffit de scanner un QR code sur votre terminal pour contrôler Claude Code via iPhone ou Android.
Plus besoin de Mac Mini, de VPS, de serveur ou d’ouvrir un terminal sur votre bureau. Il suffit d’envoyer des tâches depuis votre téléphone, et Claude se charge de tout en arrière-plan.
L’un des grands avantages d’OpenClaw est sa possibilité d’accès via Telegram/WhatsApp/Discord, et le lancement du contrôle à distance résout ce problème pour beaucoup.
Si Claude Code est destiné aux développeurs, Cowork s’adresse à tous. C’est un assistant intelligent basé sur une interface graphique (GUI), capable d’effectuer des tâches concrètes : répondre à des questions, mais aussi exécuter des processus multi-étapes dans vos outils existants.
Ils ont récemment ajouté des intégrations avec Slack, Figma, Canva, Box et Clay. De plus, ils ont lancé des plugins pour les secteurs des services financiers, des ressources humaines, du design et du capital-investissement.
Après le lancement du plugin financier d’Anthropic, un ETF du secteur logiciel a chuté de 6 % en une journée. Le 20 février, après la sortie de Claude Code Security, les actions de cybersécurité ont plongé en fin d’après-midi.
Cela montre à quel point le marché valorise ces produits.
Pour la majorité des tâches qu’on veut réaliser avec OpenClaw (recherche, gestion de documents, flux de contenu, analyse de données), Cowork couvre déjà 80 % des besoins.
Cette fonctionnalité a longtemps été sous-estimée, mais elle ne devrait pas l’être (surtout si vous êtes utilisateur de Notion comme moi).
Notion a reconstruit tout son système IA en un ensemble d’agents autonomes. Ces agents ne sont pas des chatbots : ils peuvent exécuter des workflows multi-étapes en plus de 20 minutes, avec mémoire intégrée. Ils peuvent se connecter à Slack, Google Drive, GitHub, et vous pouvez définir leurs horaires d’exécution et déclencheurs.
Pour des tâches de gestion de connaissances, comme la gestion de projets, la préparation de réunions, la recherche, la planification de contenu ou la gestion de bases de données, Notion Agents surpassent déjà la majorité des configurations OpenClaw, et leur prise en main est quasi nulle.
Si votre objectif principal avec OpenClaw est « gérer mon business et automatiser mes workflows », alors, honnêtement, Notion Agents est un excellent point de départ.
Je ne vais pas m’étendre sur ces outils ici (je reviendrai dessus en profondeur plus tard). Mais il est évident que pour des automatisations basiques — récupération d’emails, recherche web, génération de SOP, enrichissement de leads — ces outils suffisent.
Si vous n’avez pas encore exploité pleinement ces outils, il n’est peut-être pas nécessaire d’acheter un Mac Mini.
Les enjeux d’évolutivité ignorés
La communauté OpenClaw néglige aussi une question cruciale : l’évolutivité.
Claude Code peut s’étendre à l’infini dans le cloud. Plus de ressources, plus de tâches en parallèle, de meilleures performances — tout évolue avec vos besoins. OpenClaw, lui, tourne sur votre matériel local. Quand votre hardware atteint ses limites, la seule solution est d’acheter un autre Mac Mini.
Ce n’est pas seulement une question d’évolutivité. Claude Code s’intègre directement à GitHub, VS Code et Xcode via MCP. Récemment, ils ont aussi lancé des fonctionnalités comme le scan de sécurité, les hooks de cycle de vie, le rechargement à chaud et la gestion de sessions entre appareils. Cet écosystème s’enrichit chaque semaine.
Pour la majorité, les outils cloud sont plus pratiques.
Les avantages d’OpenClaw
Mais OpenClaw possède encore des atouts inégalés.
Contrôle total local. Vos données ne quittent jamais votre machine. C’est crucial pour ceux qui manipulent des données sensibles, des informations clients ou des workflows propriétaires.
Orchestration complexe multi-agents. Faire fonctionner cinq agents qui communiquent, répartissent des tâches et fonctionnent comme un système coordonné — cela reste impossible avec les outils cloud actuels. C’est là que OpenClaw excelle (et la raison principale pour laquelle beaucoup l’utilisent encore).
Personnalisation avancée des agents. Fichiers SOUL, configurations détaillées, agents capables de comprendre en profondeur votre contexte métier — ce niveau de personnalisation n’est pas encore réalisable ailleurs.
Fonctionnement 24/7 autonome. Une fois bien configurés, vos agents peuvent fonctionner en continu, sans coûts d’abonnement qui rongent votre profit. Sur le long terme, si vous avez bien préparé le terrain, OpenClaw peut être plus rentable.
Propriété totale. Vous détenez toute la stack technologique, surtout si vous faites tourner des modèles locaux.
Si vous avez déjà investi du temps pour mettre en place un environnement OpenClaw adapté, et si vous avez des cas d’usage concrets et validés, vous êtes toujours en position favorable.
Mais avec les nouveautés qui sortent dans l’industrie, voici mon avis personnel sur OpenClaw :
C’est un excellent outil, mais ce n’est pas le seul. J’utilise Claude Code pour construire des modèles et workflows spécifiques. J’utilise Notion Agents pour automatiser mes activités. Je me sers même de GPT pour élaborer des stratégies.
Je pense qu’il n’existe pas de solution universelle. La meilleure approche est d’utiliser des outils spécifiques pour des usages précis. Pour moi, OpenClaw est particulièrement utile pour l’automatisation de la collecte de données et l’itération autonome de produits. Mais c’est une question de choix personnel.
Alors, que faire ?
Si vous partez de zéro, voici mes conseils sincères :
Première étape : commencez par Claude (choisissez la version Cowork ou Code selon votre niveau technique). Familiarisez-vous avec ce que les agents IA peuvent faire dans votre flux de travail spécifique. À mon avis, c’est la meilleure porte d’entrée pour 99 % des gens.
Deuxième étape : ajoutez Notion Agents et/ou Manus/n8n pour vos tâches de gestion de connaissances et automatisations de base. Testez ce qui vaut la peine d’être automatisé, ce qui ne l’est pas. C’est une façon peu risquée d’expérimenter de nouveaux workflows.
Troisième étape : lorsque vous sentez que ces outils ne suffisent plus, c’est là que OpenClaw entre en jeu. Parce que vous savez précisément ce que vous voulez qu’il fasse.
La majorité commence directement à la troisième étape, et se demande ensuite pourquoi OpenClaw ne fonctionne pas.
Résumé
OpenClaw est un excellent outil pour certains, et si vous souhaitez rester à la pointe de l’IA, il vaut vraiment le coup d’essayer.
Mais le battage médiatique donne l’impression qu’acheter du matériel et configurer des agents, c’est exploiter l’IA. Ce n’est pas vrai. La bonne démarche consiste à d’abord identifier les processus à automatiser, tester avec des outils simples, et n’évoluer vers OpenClaw que si nécessaire.
Je l’utilise encore tous les jours, j’y crois toujours. Mais faire croire qu’il est la solution universelle, c’est tromper le public.
Commencez par les outils mentionnés ci-dessus, maîtrisez-les, puis construisez votre machine.
C’est la bonne méthode. La majorité se trompe.