Dans certaines traditions among the Yoruba et les Igbo, la virg¥nité d’une femme était considérée comme un symbole d’honneur familial, de pureté et d’éducation appropriée. C’était quelque chose de protégé, gardé et célébré lors du mariage. Parce qu’elle était traitée comme un trésor appartenant non seulement à elle mais aussi à sa famille, une fois qu’elle avait des relations sexuelles, on disait qu’elle avait « perdu » sa virg¥nité. Le mot « perdu » reflétait la croyance qu’il s’agissait de quelque chose de précieux qui avait été donné et qui ne pouvait pas être repris.
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Les non-virg¥ns sont une honte pour leur famille.
Dans certaines traditions among the Yoruba et les Igbo, la virg¥nité d’une femme était considérée comme un symbole d’honneur familial, de pureté et d’éducation appropriée. C’était quelque chose de protégé, gardé et célébré lors du mariage.
Parce qu’elle était traitée comme un trésor appartenant non seulement à elle mais aussi à sa famille, une fois qu’elle avait des relations sexuelles, on disait qu’elle avait « perdu » sa virg¥nité.
Le mot « perdu » reflétait la croyance qu’il s’agissait de quelque chose de précieux qui avait été donné et qui ne pouvait pas être repris.