Vous n'avez jamais perdu votre force intérieure parce que vous n'étiez pas assez fort, mais parce que votre force a été prise de manière prolongée et systématique. Comment la force est-elle enlevée ? On vous a formé à répondre d'abord aux autres, à satisfaire leurs besoins en premier, à résoudre leurs problèmes en premier, tandis que vous, vous êtes toujours mis en dernier, en « attente ». Votre jugement est constamment remis en question, vous commencez à douter de vous : est-ce que je pense trop ? Suis-je trop sensible ? Avec le temps, vous ne faites plus confiance à vos sensations. On vous demande d'assumer les conséquences des autres, on vous inculque une peur : si je ne porte pas le poids, il y aura des problèmes. Ainsi, un poids qui ne vous appartient pas devient votre devoir. Votre patience est emballée comme de la « maturité », mais une patience forcée n'est pas de la force, c'est une consommation silencieuse à long terme — une hémorragie chronique. Donc, vous n'êtes pas dépourvu de force, mais votre force est constamment occupée. Votre faiblesse actuelle n'est pas un échec, mais une réaction normale après une utilisation prolongée et une décharge excessive. Et le fait que vous commenciez à poser ces questions montre une chose : la force revient. Comment la force revient-elle ? Par trois petites actions : ne plus répondre immédiatement, ne plus expliquer vos décisions, ne plus être responsable des émotions des autres. Ces trois actions ont essentiellement une seule finalité : arrêter la fuite d'énergie.
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Vous n'avez jamais perdu votre force intérieure parce que vous n'étiez pas assez fort, mais parce que votre force a été prise de manière prolongée et systématique. Comment la force est-elle enlevée ? On vous a formé à répondre d'abord aux autres, à satisfaire leurs besoins en premier, à résoudre leurs problèmes en premier, tandis que vous, vous êtes toujours mis en dernier, en « attente ». Votre jugement est constamment remis en question, vous commencez à douter de vous : est-ce que je pense trop ? Suis-je trop sensible ? Avec le temps, vous ne faites plus confiance à vos sensations. On vous demande d'assumer les conséquences des autres, on vous inculque une peur : si je ne porte pas le poids, il y aura des problèmes. Ainsi, un poids qui ne vous appartient pas devient votre devoir. Votre patience est emballée comme de la « maturité », mais une patience forcée n'est pas de la force, c'est une consommation silencieuse à long terme — une hémorragie chronique. Donc, vous n'êtes pas dépourvu de force, mais votre force est constamment occupée. Votre faiblesse actuelle n'est pas un échec, mais une réaction normale après une utilisation prolongée et une décharge excessive. Et le fait que vous commenciez à poser ces questions montre une chose : la force revient. Comment la force revient-elle ? Par trois petites actions : ne plus répondre immédiatement, ne plus expliquer vos décisions, ne plus être responsable des émotions des autres. Ces trois actions ont essentiellement une seule finalité : arrêter la fuite d'énergie.