La Banque centrale d'Iran a discrètement accumulé plus de $500 millions en avoirs en stablecoins au cours de l'année écoulée, selon la société d'analyse blockchain Elliptic. Cette démarche reflète un pivot stratégique—utiliser des actifs numériques adossés au dollar pour naviguer à la fois dans une crise monétaire profonde et face à la pression des sanctions économiques internationales.
Ce n'est pas une expérience ponctuelle. Le schéma montre comment les États commencent à explorer les marchés de cryptomonnaies lorsque les canaux financiers traditionnels deviennent restrictifs. En détenant des stablecoins sur la blockchain plutôt que via des corridors bancaires classiques, la Banque centrale accède à la liquidité mondiale sans déclencher la même surveillance réglementaire ou les mécanismes de sanctions qui ciblent les transactions transfrontalières traditionnelles.
Cette adoption signale quelque chose de plus large : lorsque les systèmes centralisés échouent ou deviennent inaccessibles, même les institutions traditionnelles se tournent vers des alternatives décentralisées. La blockchain rend cela traçable—les analyses forensiques d'Elliptic peuvent cartographier ces mouvements—mais elle le rend aussi possible. C'est le genre de pression du monde réel qui pousse l'adoption institutionnelle de l'infrastructure crypto de manière à dépasser la simple spéculation ou l'enthousiasme technologique.
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BetterLuckyThanSmart
· Il y a 6h
Putain, la Banque centrale iranienne met directement la stabilité sur la blockchain, ça y est, c'est vraiment pour de bon
Le secteur financier traditionnel est sous sanctions, il ne peut compter que sur la blockchain pour se sortir... C'est ça la véritable adoption
Les acteurs de niveau national sont déjà entrés sur le marché, tu te demandes encore quand acheter ?
D'ailleurs, si toutes ces opérations sont surveillées, l'anonymat existe-t-il encore...
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DegenWhisperer
· Il y a 6h
Putain, cette opération de la Banque centrale iranienne est vraiment incroyable, 500 millions de dollars en stablecoin... C'est le résultat des sanctions.
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JustAnotherWallet
· Il y a 6h
ngl cette fois, les joueurs de niveau national doivent aussi être enregistrés sur la blockchain, je ne peux vraiment plus tenir.
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GateUser-44a00d6c
· Il y a 6h
ngl C'est exactement ce que nous disons depuis le début, les institutions sont poussées dans leurs derniers retranchements et doivent utiliser des actifs en chaîne... L'Iran avec 5 milliards de USDT est clairement une situation de contrainte.
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TestnetNomad
· Il y a 6h
Hein ? La Banque centrale iranienne stocke des stablecoins ? Cette opération est vraiment géniale, une nouvelle façon d'éviter les sanctions
C'est ça le vrai visage de la crypto, pas de la spéculation, un véritable hedge financier
Même la banque centrale passe à l'on-chain, la finance traditionnelle ne peut vraiment plus rivaliser
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liquidation_watcher
· Il y a 6h
Hmm... La Banque centrale iranienne joue avec la stablecoin, cette fois les sanctions ne pourront plus l'arrêter
C'est la réalité, même le système est contraint de passer à la blockchain
500 millions ce n'est pas beaucoup, mais la véritable grosse part n'a probablement pas encore été révélée, n'est-ce pas ?
La Banque centrale d'Iran a discrètement accumulé plus de $500 millions en avoirs en stablecoins au cours de l'année écoulée, selon la société d'analyse blockchain Elliptic. Cette démarche reflète un pivot stratégique—utiliser des actifs numériques adossés au dollar pour naviguer à la fois dans une crise monétaire profonde et face à la pression des sanctions économiques internationales.
Ce n'est pas une expérience ponctuelle. Le schéma montre comment les États commencent à explorer les marchés de cryptomonnaies lorsque les canaux financiers traditionnels deviennent restrictifs. En détenant des stablecoins sur la blockchain plutôt que via des corridors bancaires classiques, la Banque centrale accède à la liquidité mondiale sans déclencher la même surveillance réglementaire ou les mécanismes de sanctions qui ciblent les transactions transfrontalières traditionnelles.
Cette adoption signale quelque chose de plus large : lorsque les systèmes centralisés échouent ou deviennent inaccessibles, même les institutions traditionnelles se tournent vers des alternatives décentralisées. La blockchain rend cela traçable—les analyses forensiques d'Elliptic peuvent cartographier ces mouvements—mais elle le rend aussi possible. C'est le genre de pression du monde réel qui pousse l'adoption institutionnelle de l'infrastructure crypto de manière à dépasser la simple spéculation ou l'enthousiasme technologique.