Au-delà du bruit du marché : pourquoi les actions à dividendes défensives gagnent toujours en période d'incertitude

Le piège médiatique : pourquoi les investisseurs ratent toujours les vraies opportunités

Les médias financiers prospèrent sur le drame. Chaque jour apporte une nouvelle alerte de récession, une crise géopolitique, une raison supplémentaire de vendre en panique. Depuis des décennies, cette approche basée sur le récit a façonné le comportement des investisseurs ordinaires — et leur a coûté cher. Lorsque la peur atteint son apogée et que les gros titres crient au danger, la plupart des gens sortent de leurs positions près des creux du marché. Puis, lorsque la reprise arrive, ils ont déjà manqué les gains.

La solution n’est pas le timing du marché ou parier sur des prévisions économiques pour 2026. C’est investir dans ce dont les gens ont réellement besoin, indépendamment des conditions économiques.

La stratégie “Les gens continuent de manger” : pourquoi la transformation alimentaire est résiliente en période de récession

Considérez cette vérité fondamentale : les récessions n’arrêtent pas la consommation humaine. Pendant les ralentissements, les gens réduisent leurs dépenses discrétionnaires mais maintiennent leurs achats essentiels. La demande alimentaire reste constante.

Ce principe a conduit à une thèse d’investissement convaincante il y a environ un an. Archer-Daniels Midland (ADM), un géant mondial de la transformation des céréales, offrait exactement ce profil — une exposition à un besoin humain non négociable. Les résultats ? Un rendement total de 26 %, incluant dividendes et appréciation du prix, offrant de la stabilité lorsque les marchés plus larges vacillaient.

ADM a récemment reculé alors que Wall Street s’inquiétait des “marges de compression” (le profit tiré de la transformation du soja en farine et huile). Les investisseurs traditionnels ont fui. Mais les matières premières agricoles évoluent selon des cycles prévisibles. Lorsque les prix des céréales chutent, les agriculteurs plantent moins. Les contraintes d’offre finissent par inverser la tendance, faisant remonter les prix.

L’atout démographique dont personne ne parle

La croissance de la population mondiale continue de s’accélérer. Les économies en développement élèvent des centaines de millions de personnes dans la classe moyenne. À mesure que les revenus augmentent, la consommation de protéines aussi. Élever du bétail nécessite d’énormes quantités de céréales — environ six livres d’aliments pour une livre de bœuf.

Cet “effet multiplicateur” crée un plancher structurel sur les prix des céréales. Les coûts du maïs et du soja ont déjà été fortement comprimés. La prochaine étape est plus susceptible d’être à la hausse qu’à la baisse.

Deux catalyseurs en vue

La proposition de la EPA pour la norme de carburant renouvelable vise à augmenter fortement l’utilisation de biodiesel à base de biomasse, ce qui ferait grimper la demande de maïs et de soja si elle est approuvée. De plus, la direction d’ADM met en œuvre des réductions de coûts agressives — $500 jusqu’à $700 millions par an sur trois à cinq ans. Ces améliorations opérationnelles profitent directement aux actionnaires restants.

Pourquoi le rachat d’actions est plus important qu’on ne le pense

Lorsque les entreprises rachètent leurs propres actions, elles réduisent le nombre d’actions en circulation alors que les bénéfices restent stables ou augmentent. Cela augmente mécaniquement le bénéfice par action (BPA) et renforce les rendements pour les actionnaires. En cinq ans, ADM a réduit son nombre d’actions de 14 % — un “facteur discret” de la performance totale que beaucoup d’investisseurs négligent.

L’entreprise rachète actuellement ses actions à des prix plus bas, positionnant la gestion de manière optimale avant que les cycles agricoles ne tournent.

Le roi du dividende ne rate jamais une occasion

ADM détient le statut de “Dividend King” — plus de 50 années consécutives d’augmentation de dividendes. À travers la stagflation des années 1970, l’éclatement de la bulle internet, la crise financière de 2008 et la COVID-19, cette société n’a jamais réduit ni manqué une hausse.

Offrant un rendement de 3,5 %, ADM est prête à annoncer une nouvelle augmentation dans les semaines à venir. Les investisseurs à long terme ont l’opportunité de verrouiller les prix avant la hausse.

La thèse plus large : la stabilité gagne

Les actions qui dominent les cycles médiatiques sont rarement celles qui construisent la richesse pour la retraite. Au contraire, des entreprises stables, vendant des produits essentiels — avec un pouvoir de fixation des prix, des flux de trésorerie prévisibles et une discipline managériale — offrent des résultats supérieurs à long terme.

Que 2026 apporte des marchés haussiers ou baissiers, les fondamentaux économiques soutenant des entreprises comme ADM restent intacts. Les gens continueront de consommer. Les intrants agricoles deviendront plus rares. Les dividendes continueront de croître.

Ce n’est pas assez excitant pour la télévision financière. Mais c’est exactement la stratégie qui fonctionne.

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