Le secteur de la blockchain a un vieux problème : la protection de la vie privée et la conformité réglementaire sont souvent perçues comme opposées. Mais certains projets changent cette perception.
Dusk Network tente une approche intéressante — ce n’est pas un registre public traditionnel, mais une infrastructure Layer-1 conçue pour les institutions et les développeurs. Quel est son argument de vente principal ? Protéger la confidentialité des données sensibles tout en répondant aux exigences réglementaires. Cela peut sembler contradictoire, mais il existe effectivement une solution technique.
La solution derrière tout cela est la preuve à divulgation zéro (ZKP). En résumé : vous pouvez prouver qu’une transaction est légitime sans avoir à révéler tous les détails. Par exemple, il est possible de masquer le montant et le destinataire lors d’un transfert, mais lorsque les autorités de régulation en ont besoin, l’autorité habilitée peut fournir une preuve d’audit complète. Cela est très attractif pour les institutions financières — elles n’ont pas à craindre que leurs concurrents voient les détails de leur activité, tout en restant conformes aux exigences KYC/AML.
Le projet intègre également la prise en charge des actifs du monde réel (RWA), avec pour objectif de faire fonctionner directement sur la blockchain les processus d’émission, de négociation et de compensation du secteur financier traditionnel, sans avoir à modifier le cadre réglementaire existant. Il utilise une architecture modulaire, qui, selon les dires, permet de réduire les coûts d’exécution tout en augmentant la transparence.
La logique derrière cette conception est que : la protection de la vie privée n’est pas destinée à contourner la régulation, mais à rendre la conformité plus facile. Les institutions financières ne veulent pas exposer leurs données internes à la légère, mais si elles peuvent obtenir une preuve de conformité tout en restant confidentielles, elles seront plus enclines à mettre leurs activités en chaîne.
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AirdropAnxiety
· Il y a 7h
La technologie de la preuve à divulgation zéro est vraiment exceptionnelle ; il n'est plus impossible de concilier confidentialité et conformité.
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Blockchainiac
· Il y a 7h
La preuve à divulgation zéro a vraiment du potentiel, mais l'essentiel reste la faisabilité concrète.
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Blockblind
· Il y a 7h
Oh là là, la technologie de la preuve à divulgation zéro est vraiment une approche pour résoudre les problèmes, la confidentialité et la conformité ne doivent pas forcément être en conflit.
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PuzzledScholar
· Il y a 7h
La logique de la preuve à divulgation zéro est vraiment intelligente, mais le vrai défi est de savoir si les institutions vont adhérer.
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JustAnotherWallet
· Il y a 7h
La preuve à divulgation zéro (Zero-Knowledge Proof) est vraiment élégante, et la régulation ainsi que la respect de la vie privée, qui étaient autrefois opposés, peuvent enfin coexister.
Le secteur de la blockchain a un vieux problème : la protection de la vie privée et la conformité réglementaire sont souvent perçues comme opposées. Mais certains projets changent cette perception.
Dusk Network tente une approche intéressante — ce n’est pas un registre public traditionnel, mais une infrastructure Layer-1 conçue pour les institutions et les développeurs. Quel est son argument de vente principal ? Protéger la confidentialité des données sensibles tout en répondant aux exigences réglementaires. Cela peut sembler contradictoire, mais il existe effectivement une solution technique.
La solution derrière tout cela est la preuve à divulgation zéro (ZKP). En résumé : vous pouvez prouver qu’une transaction est légitime sans avoir à révéler tous les détails. Par exemple, il est possible de masquer le montant et le destinataire lors d’un transfert, mais lorsque les autorités de régulation en ont besoin, l’autorité habilitée peut fournir une preuve d’audit complète. Cela est très attractif pour les institutions financières — elles n’ont pas à craindre que leurs concurrents voient les détails de leur activité, tout en restant conformes aux exigences KYC/AML.
Le projet intègre également la prise en charge des actifs du monde réel (RWA), avec pour objectif de faire fonctionner directement sur la blockchain les processus d’émission, de négociation et de compensation du secteur financier traditionnel, sans avoir à modifier le cadre réglementaire existant. Il utilise une architecture modulaire, qui, selon les dires, permet de réduire les coûts d’exécution tout en augmentant la transparence.
La logique derrière cette conception est que : la protection de la vie privée n’est pas destinée à contourner la régulation, mais à rendre la conformité plus facile. Les institutions financières ne veulent pas exposer leurs données internes à la légère, mais si elles peuvent obtenir une preuve de conformité tout en restant confidentielles, elles seront plus enclines à mettre leurs activités en chaîne.