La prolifération de la deepfake et du contenu falsifié devient un fléau, et les célébrités commencent enfin à réagir. La méthode qu'elles adoptent est également très intéressante — s'enregistrer directement en tant que marque déposée. Cette approche est en réalité assez intelligente : en certifiant la propriété par voie légale, elle offre une base claire pour faire valoir ses droits lorsque l'identité numérique est abusée. Pour le monde de la cryptographie et l'écosystème Web3, cette logique mérite une réflexion plus approfondie. Identités virtuelles, actifs numériques, avatars NFT… tous ces éléments touchent à la question des limites des droits d'identité. Lorsque la technologie AI peut synthétiser librement le visage et la voix de n'importe qui, comment protéger la propriété de l'identité réelle et des actifs numériques ? La protection par marque déposée n'est peut-être que le début, et d'autres innovations juridiques pourraient suivre.
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WenMoon
· Il y a 9h
L'enregistrement de marque est effectivement une astuce, mais cela semble traiter le symptôme sans s'attaquer à la cause. Dans Web3, avoir une marque déposée ne sert à rien si l'identité n'est pas vérifiée sur la blockchain, sinon l'IA continuera à générer du contenu de manière chaotique.
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TopBuyerForever
· Il y a 9h
Haha, ils commencent enfin à faire respecter la loi, cela aurait dû être fait depuis longtemps
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SnapshotBot
· Il y a 9h
La stratégie de dépôt de marque est vraiment imparable, mais pour être honnête, ça n'a pas beaucoup d'utilité pour le grand public.
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Comment gérer le Web3 ? L'identité sur la blockchain devrait déjà disposer d'un système de certification, la législation seule est trop lente.
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La copie et la synthèse de l'avatar NFT, c'est vraiment le vrai cauchemar, une marque ne peut pas vraiment se protéger contre ça.
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Les célébrités ont de l'argent pour faire ces choses, et nous, qui va réguler le deepfake ?
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Plutôt que d'enregistrer une marque, il vaudrait mieux vérifier directement sur la blockchain, l'identité décentralisée est la voie royale.
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Ce n'est pas faux, mais est-ce que cette technologie peut vraiment être universellement utilisée ? Comment franchir les frontières ?
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J'avais déjà pensé à créer une couche d'authentification d'identité, il semble que tout le monde réfléchit au même problème.
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On dirait que la marque n'est qu'une armure légale, l'IA ne peut fondamentalement rien changer.
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Haha, enfin quelqu'un qui commence à prendre ça au sérieux, le marché de la propriété des identités virtuelles va décoller.
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SignatureAnxiety
· Il y a 9h
L'enregistrement de marque est vraiment efficace, mais qu'en est-il de Web3 ? Comment définir la propriété sur l'identité en chaîne ? On a l'impression que la législation n'a pas encore suivi la technologie.
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DataPickledFish
· Il y a 9h
Hmm… cette stratégie d'enregistrement de marque est vraiment astucieuse, mais on a l'impression que ce n'est qu'une solution temporaire et non une solution durable, la partie synthèse IA est tout simplement impossible à protéger
La prolifération de la deepfake et du contenu falsifié devient un fléau, et les célébrités commencent enfin à réagir. La méthode qu'elles adoptent est également très intéressante — s'enregistrer directement en tant que marque déposée. Cette approche est en réalité assez intelligente : en certifiant la propriété par voie légale, elle offre une base claire pour faire valoir ses droits lorsque l'identité numérique est abusée. Pour le monde de la cryptographie et l'écosystème Web3, cette logique mérite une réflexion plus approfondie. Identités virtuelles, actifs numériques, avatars NFT… tous ces éléments touchent à la question des limites des droits d'identité. Lorsque la technologie AI peut synthétiser librement le visage et la voix de n'importe qui, comment protéger la propriété de l'identité réelle et des actifs numériques ? La protection par marque déposée n'est peut-être que le début, et d'autres innovations juridiques pourraient suivre.