Le 9 janvier, le président américain Donald Trump a annoncé le lancement d’un programme d’achat de titres adossés à des hypothèques (MBS) d’une valeur de 2000 milliards de dollars, afin de faire baisser les taux hypothécaires et d’atténuer la crise du logement abordable. Cette initiative est perçue par le marché comme une intervention directe de Trump, en dehors du processus de baisse des taux de la Réserve fédérale, et comme une « version personnelle du quantitative easing (QE) ». Trump a publié sur Truth Social qu’il avait « donné l’ordre aux représentants concernés d’acheter pour 2000 milliards de dollars de titres hypothécaires », pour réduire les taux hypothécaires et les coûts mensuels, améliorer la capacité d’achat immobilier, et a imputé la crise du logement actuelle au gouvernement Biden. Bill Pulte, directeur de l’Agence fédérale de financement du logement (FHFA), a confirmé au Financial Times que ce programme serait exécuté par Fannie Mae et Freddie Mac, sans nécessiter l’approbation du Congrès. Selon les accords en vigueur, ces deux institutions disposent encore d’un espace d’opération d’environ 2000 milliards de dollars dans l’investissement hypothécaire. Les analystes soulignent que cette démarche ressemble fortement, en apparence, à la politique de stabilisation du marché par la Fed après la crise financière de 2008, via l’achat de MBS. Bien que la Fed ait déjà réduit ses taux de 75 points de base, le taux fixe à 30 ans aux États-Unis reste à 6,16 %, ce qui maintient la pression sur le coût du logement, devenant un enjeu politique et économique. Dans un contexte d’inflation élevée et de hausse du coût de la vie, cette initiative de Trump est vue comme une tentative d’intervenir directement dans les marchés du logement et de la finance par voie administrative, dans le but de renforcer la confiance des électeurs.
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Le président lui-même « QE » ? Trump annonce un plan d'achat de 200 milliards de dollars d'obligations hypothécaires
Le 9 janvier, le président américain Donald Trump a annoncé le lancement d’un programme d’achat de titres adossés à des hypothèques (MBS) d’une valeur de 2000 milliards de dollars, afin de faire baisser les taux hypothécaires et d’atténuer la crise du logement abordable. Cette initiative est perçue par le marché comme une intervention directe de Trump, en dehors du processus de baisse des taux de la Réserve fédérale, et comme une « version personnelle du quantitative easing (QE) ». Trump a publié sur Truth Social qu’il avait « donné l’ordre aux représentants concernés d’acheter pour 2000 milliards de dollars de titres hypothécaires », pour réduire les taux hypothécaires et les coûts mensuels, améliorer la capacité d’achat immobilier, et a imputé la crise du logement actuelle au gouvernement Biden. Bill Pulte, directeur de l’Agence fédérale de financement du logement (FHFA), a confirmé au Financial Times que ce programme serait exécuté par Fannie Mae et Freddie Mac, sans nécessiter l’approbation du Congrès. Selon les accords en vigueur, ces deux institutions disposent encore d’un espace d’opération d’environ 2000 milliards de dollars dans l’investissement hypothécaire. Les analystes soulignent que cette démarche ressemble fortement, en apparence, à la politique de stabilisation du marché par la Fed après la crise financière de 2008, via l’achat de MBS. Bien que la Fed ait déjà réduit ses taux de 75 points de base, le taux fixe à 30 ans aux États-Unis reste à 6,16 %, ce qui maintient la pression sur le coût du logement, devenant un enjeu politique et économique. Dans un contexte d’inflation élevée et de hausse du coût de la vie, cette initiative de Trump est vue comme une tentative d’intervenir directement dans les marchés du logement et de la finance par voie administrative, dans le but de renforcer la confiance des électeurs.