J’ai gravi plus de vingt sommets, pour en un instant frôler le bord,
La chute fluide comme huilée, dévalant sans jamais se retourner. D’abord briser dix-huit sans soutien, puis traverser dix tel un flot, Huit, cinq, filent à toute allure, le seuil des trois s’effondre aussitôt. Quand le marché vire au rouge, lui reste seul dans le vert, À contre-courant, il fait le fier, mais la tendance reste sévère. Deux, un, la descente s’accélère, le compte fond, les larmes serrent. Consensus vanté jusqu’aux cieux, les belles promesses restent vaines, Le graphique plonge dans l’abîme, même l’ombre d’un rebond est incertaine. Des années de foi se changent en douleur, les pertes blanchissent les cheveux, Tous les supports s’effondrent, les rêves éclatent en mille morceaux. Quand la déception s’accumule, il faut partir, le cœur lourd de chagrin, À regret, je fais mes adieux, blâmant une saison trop froide de destins. Las, je prends la plume pour exprimer ma peine, non pour dénigrer mais pour mettre un terme, Désormais, je tourne la page, espérant une vie plus sereine, loin des tourments éternels.
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J’ai gravi plus de vingt sommets, pour en un instant frôler le bord,
La chute fluide comme huilée, dévalant sans jamais se retourner.
D’abord briser dix-huit sans soutien, puis traverser dix tel un flot,
Huit, cinq, filent à toute allure, le seuil des trois s’effondre aussitôt.
Quand le marché vire au rouge, lui reste seul dans le vert,
À contre-courant, il fait le fier, mais la tendance reste sévère.
Deux, un, la descente s’accélère, le compte fond, les larmes serrent.
Consensus vanté jusqu’aux cieux, les belles promesses restent vaines,
Le graphique plonge dans l’abîme, même l’ombre d’un rebond est incertaine.
Des années de foi se changent en douleur, les pertes blanchissent les cheveux,
Tous les supports s’effondrent, les rêves éclatent en mille morceaux.
Quand la déception s’accumule, il faut partir, le cœur lourd de chagrin,
À regret, je fais mes adieux, blâmant une saison trop froide de destins.
Las, je prends la plume pour exprimer ma peine, non pour dénigrer mais pour mettre un terme,
Désormais, je tourne la page, espérant une vie plus sereine, loin des tourments éternels.