L'Iran bombarde pour la première fois les «zones périphériques des installations nucléaires» d'Israël, aucune fuite nucléaire pour l'instant, mais la boucle de représailles terroristes s'intensifie

L’Iran a lancé dans la nuit du 21 mars une première série de missiles ciblant les environs du centre de recherche nucléaire israélien. Deux missiles ont respectivement atterri à environ 20 km et 35 km de l’installation nucléaire. Israël n’a pas pu intercepter complètement les projectiles, au moins 7 personnes ont été gravement blessées et 64 ont été hospitalisées ; Netanyahu a admis que « c’était une nuit très difficile », tandis que le chef d’état-major israélien a averti que « la guerre est loin d’être terminée ». (Précédent : L’Iran a tiré des missiles de portée intermédiaire contre des bases américaines et britanniques, sans toucher leur cible mais avec une portée de 4 000 km, « dépassant le renseignement par deux ») (Contexte supplémentaire : Trump a appelé à « bombarder jusqu’à ce que l’objectif soit atteint » pour faire plier l’Iran, le Golfe Persique voit plus de 200 navires, la BCE met en garde contre l’échec de la couverture du dollar)

Sommaire

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  • Victimes et destructions
  • Cycle de représailles : nucléaire contre nucléaire
  • Sécurité nucléaire : aucune anomalie radioactive pour le moment
  • Marché des cryptomonnaies en panique extrême

C’est la première fois depuis que les États-Unis et Israël ont joint leurs forces pour lancer une opération militaire contre l’Iran que le conflit s’étend directement aux environs des installations de recherche nucléaire ! Le 21 mars, l’Iran a frappé Dimona et Arad dans le sud d’Israël, à environ 20 km de Dimona, qui est à seulement 20 km du centre de recherche nucléaire de Néguev, et à 35 km au nord de l’installation.

Le système de défense aérienne israélien n’a pas pu intercepter complètement les missiles, dont certains ont explosé en atterrissant.

Victimes et destructions

Selon des médias étrangers, l’attaque a causé au moins 7 blessés graves, avec 64 personnes évacuées d’urgence à l’hôpital. La situation à Arad est particulièrement grave, avec au moins 10 immeubles résidentiels endommagés, dont 3 risquent de s’effondrer sérieusement.

Le Premier ministre israélien Netanyahu a déclaré cette nuit-là : « c’est une nuit très difficile », mais a aussi affirmé qu’il continuerait à « frapper l’ennemi sur tous les fronts ».

Cycle de représailles : nucléaire contre nucléaire

Cette attaque est une riposte symétrique. L’Iran affirme que cette frappe de missiles est une réponse directe à l’attaque israélienne du même jour contre le site nucléaire de Natanz en Iran : l’un attaque une installation nucléaire, l’autre frappe ses environs. La logique du conflit a glissé d’objectifs militaires traditionnels vers un jeu nucléaire plus dangereux.

Depuis le début du conflit il y a plus de 4 semaines, depuis l’attaque conjointe des États-Unis et d’Israël le 28 février, la guerre au Moyen-Orient ne s’est pas calmée, mais a continué de s’intensifier.

Sécurité nucléaire : aucune anomalie radioactive pour le moment

Malgré la proximité des sites attaqués, le Département de l’énergie atomique de l’ONU a clairement indiqué qu’aucune installation nucléaire n’avait été endommagée et qu’aucune anomalie radioactive n’avait été signalée.

Le porte-parole officiel du ministère iranien de la Justice, Mizan, a également confirmé que cet incident n’avait pas entraîné de fuite radioactive. Le risque de catastrophe nucléaire est pour l’instant exclu, mais la zone d’impact des missiles s’est rapprochée d’une ligne rouge, et toute déviation de précision pourrait entraîner des conséquences irréparables.

Marché des cryptomonnaies en panique extrême

Après cette attaque, combinée à l’ultimatum de Trump à l’Iran de 48 heures lancé ce matin, le marché des cryptomonnaies est de nouveau plongé dans une panique extrême. Le Bitcoin a fortement chuté, puis a rebondi au-dessus de 69 000 dollars.

Les informations selon lesquelles les sites nucléaires ont été attaqués vont intensifier l’incertitude géopolitique déjà très tendue. Si le conflit au Moyen-Orient continue de s’étendre vers les installations nucléaires, la pression pour l’évitement des risques devrait rester difficile à dissiper à court terme.

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