Selon une information de Gate News, le 21 mars, un nouveau compte sur le marché prédictif Polymarket a investi 60 800 dollars en pariant sur la réponse « oui » à la question « Les forces américaines entreront-elles en Iran avant le 30 avril ? », avec une probabilité actuelle de 55 %.
Le 17 mars, Trump a déclaré lors d’une interview qu’il n’avait « pas peur » d’envoyer des troupes au sol, et a affirmé qu’il était différent des présidents précédents qui avaient promis de ne pas déployer de forces terrestres. Le secrétaire à la Défense, Hagel, a également clairement exclu lors d’un briefing au Pentagone la possibilité d’un déploiement de troupes au sol, soulignant que l’armée américaine était prête à prendre toutes les mesures nécessaires, et a indiqué que « l’action ne sera jamais révélée aux ennemis ou aux médias ».
Alors que le détournement du détroit d’Hormuz a fait grimper les prix mondiaux du pétrole, des analyses estiment que si l’armée américaine veut forcer le passage de ce détroit, occuper l’île de Halek, qui détient 90 % des exportations de pétrole iranien, ou contrôler des installations souterraines d’uranium hautement enrichi, une simple attaque aérienne ne suffira pas, et un déploiement au sol sera nécessaire. Plusieurs sources confirment que le Pentagone prépare le déploiement de troupes terrestres, y compris plusieurs milliers de marines qui se dirigent actuellement vers les eaux du Moyen-Orient à bord de navires.
Bien que l’armée se prépare à diverses options, Trump a lui-même déclaré, les 19 et 20 mars, qu’aucune décision claire n’avait été prise concernant le déploiement de forces au sol, et a insisté sur le fait que « si des troupes doivent être envoyées, cela ne sera jamais annoncé à l’avance ». De plus, Trump a déjà mentionné que la supériorité aéronavale actuelle permettrait de détruire la défense adverse, et que le déploiement de troupes terrestres pourrait être une perte de temps. Sur le plan politique, une invasion terrestre à grande échelle risquerait d’entraîner les États-Unis dans une guerre longue, ce qui contredirait leur engagement électoral à éviter de nouveaux conflits au Moyen-Orient. Une fois la frontière terrestre franchie, il y aurait une forte pression de l’opinion publique et du Congrès pour faire face à une crise majeure.