Informations de Gate News, le 18 mars, X (Twitter) a lancé un bouton « Je n’aime pas » (dislike) pour optimiser le classement des réponses. Parallèlement, une grande quantité de courriels de phishing se faisant passer pour cette plateforme ont inondé les utilisateurs, créant de nouveaux risques de sécurité. Selon le rapport de l’analyste en sécurité Marty Party, les attaquants falsifient des courriels de notification de « contenu non conforme » pour inciter les utilisateurs à cliquer sur le bouton « Déposer une plainte pour non-conformité », afin de voler leurs mots de passe et données personnelles. Ces courriels utilisent des noms de domaine trompeurs comme communitycase-x.com, rendant la distinction entre vrai et faux difficile pour les victimes.
Nikita Bier, responsable produit de la plateforme X, a déclaré que le bouton « Je n’aime pas » n’apparaît que dans les réponses, servant à enregistrer en privé le nombre de réponses de faible qualité. L’algorithme utilise ces données pour améliorer le classement des réponses de qualité, tout en réduisant la visibilité des messages indésirables. Cette fonctionnalité n’est pas encore accessible à tous les utilisateurs, notamment dans des régions comme l’Afrique de l’Est, où certains ne peuvent pas y accéder immédiatement. Par ailleurs, le problème persistant des spams dans les messages privés n’a pas encore été complètement résolu.
Les analyses sur la blockchain montrent qu’au cours de la période d’ajustement des fonctionnalités, le volume de spam sur Twitter a augmenté, les escrocs profitant de la méconnaissance des nouvelles fonctionnalités pour attaquer. Les experts en cybersécurité recommandent aux utilisateurs de vérifier scrupuleusement l’origine des courriels, d’éviter de cliquer sur des liens suspects et de ne pas fournir d’informations sensibles.
Dans l’ensemble, la stratégie à long terme de la plateforme vise à réduire la motivation économique derrière le spam, mais durant la période de transition, les utilisateurs doivent rester vigilants pour éviter la fuite de leurs comptes et données personnelles. Avec l’optimisation des algorithmes et la généralisation progressive des nouvelles fonctionnalités, la visibilité du contenu de qualité devrait augmenter, tandis que la propagation de contenus malveillants sera limitée.